Vendredi 9 octobre 2009

Une délégation de partis politiques marocains a pris part au meeting présidé lundi par le guide de la révolution libyenne, le colonel Mouammar Kadhafi, dans la ville de Sebha (800 km au sud de Tripoli), organisé dans le cadre des festivités nationales libyennes.

La Libye a célébré le 50ème anniversaire de la fondation du Mouvement des unionistes libres et le 48ème anniversaire de la marche unioniste, conduite par le colonel Kadhafi dans la ville de Sebha, pour protester contre la dissolution de la république arabe unie (RAU) entre l'Egypte et la Syrie.

Le Colonel Kadhafi a prononcé, à l'occasion, un discours dans lequel il a passé en revue les importantes phases de l'histoire qui ont conduit à la révolution du 1er septembre 1969.

La délégation marocaine avait été reçue, auparavant, par M. Souleimane Chahoumi, secrétaire aux Affaires étrangères au congrès général du peuple libyen, qui a souligné l'importance du retour du Maroc au sein de l'Union Africaine (UA) et la nécessité de trouver des solutions aux problèmes en suspens, de dynamiser l'Union du Maghreb Arabe (UMA) et ouvrir les frontières entre l'Algérie et le Maroc.

Pour sa part, la délégation marocaine a mis en exergue les efforts déployés par le Maroc en vue d'ouvrir les frontières, rappelant les appels adressés, dans ce sens, à maintes reprises par SM le Roi Mohammed VI.

La délégation marocaine a, par ailleurs, souligné les larges perspectives ouvertes par la proposition marocaine d'autonomie élargie au Sahara, aussi bien pour le règlement de la question du Sahara que pour l'édification du Maghreb.

La délégation marocaine comprend MM. Sâadedine El Othmani (PJD), Mohamed Jouhari (MP), Driss Lachgar (USFP), Mohamed Aujjar (RNI) et Maalanaine Chibba (PI).

 

MAP 
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Mercredi 5 août 2009
Dans son édition du 25 juillet 2009, l’hebdomadaire britannique The Economist, a publié un rapport spécial sur « le monde des Arabes », composé de plusieurs articles. Les 14 pages de ce rapport donnent une image affligeante de la scène politique arabe. À travers une analyse précise, une absence de complaisance, et un recul suffisant, le rapport cherche, néanmoins, les portes de sorties de la stagnation que nous vivons.

L’article ci-dessous, tiré du rapport, est particulièrement intéressant. D’une part, il prend dans plusieurs de ses paragraphes l’exemple marocain. Et d’autre part, il envisage comme seule possibilité de progrès, l’union des forces de l’opposition.


Comment rester aux commandes ?


 

Par la contrainte et un simulacre de démocratie

Un grand nombre de statistiques comparatives blessantes révélées afin de démontrer le retard des Arabes, sont apparus d'abord dans le « Arab Human Development Report 2002 », démontrant l’attardement des Arabes. Ses conclusions brutes ont nettement influencé la préparation par l'administration Bush du « Middle East Partnership Initiative »[1]. Dans le monde arabe lui-même, le rapport a eu de la résonance du fait qu'il a été écrit non pas par des technocrates occidentaux, mais par une équipe d'universitaires arabes. Et L'auteur principal a été Nader Fergany, rencontré préalablement dans la préparation du rapport (spécial de The Economist), reproche aux Américains d’être les « nouveaux Mongols» du Moyen-Orient.

 

Aujourd’hui directeur du Centre Almishkat de Recherche et de Formation au Caire, M.Fergany ne s’acharne pas moins contre les régimes arabes, qu'il accuse de faire tout ce qui est en leur pouvoir pour saboter la démocratie et la justice sociale. Dans la plupart des pays arabes, dit-il, l'ordre politique est oppressif et la démocratie une imposture, un système creux incapable de tenir compte de la vitalité des populations. Le parti dirigeant en Egypte (non, il se corrige lui-même, le « Parti du Dirigeant ») n'a pas de soutien populaire et les "soi-disant partis d'opposition légitimes sont essentiellement des cadavres morts."

Malgré quelques variations locales, la plupart des régimes arabes maintiennent leur pouvoir avec des moyens remarquablement similaires. Au sommet du système se trouve soit un seul dirigeant autoritaire, qu'il soit un monarque ou un président, soit un éternel parti au pouvoir ou famille royale. Le dirigeant est soutenu par un vaste service de moukhabarat (renseignement) qui emploie un vaste réseau d'informateurs. Un diplomate égyptien retraité, s’exprimant anonymement, estime la taille de l'appareil de sécurité intérieure de son propre pays, à environ 2 millions de personnes.

 

Un deuxième instrument de contrôle est la bureaucratie gouvernementale. En l'absence de rotation du pouvoir, les pays arabes ont brouillé la distinction entre le dirigeant et l'État. M.Pollack de la Brookings affirme, que les administrations publiques asphyxiées par leur gigantisme, fournissent aux régimes le moyen de distribuer des emplois pour absorber les nouveaux diplômés et masquer le niveau de chômage. La taille de ces mastodontes administratifs est stupéfiante. M.Pollack estime qu’en 2007, la fonction publique égyptienne était forte de 7 millions (d’employés). Et malgré cela, proportionnellement à leur population, les salariés du secteur public des pays producteurs de pétrole du Golfe, sont en nombre supérieur.

 

 

Des élections à gogo sans signification


Et pourtant, aussi étrange que cela puisse paraître, l'un des instruments de contrôle les plus efficaces des régimes est le système élaboré de démocratie – ou plutôt, le simulacre de démocratie - qu'ils ont conçu dans le but de canaliser et de contenir la dissidence politique. La plupart des pays arabes ont des parlements et organisent des élections officielles. Ces dernières années, les constitutions nationales ont été sérieusement révisées et re-révisées. Le fait est que les parlements ont peu de pouvoirs et les élections sont truquées pour faire en sorte que le dirigeant ou son parti ne puisse pas être détrôné.

Les quelques dites exceptions, ne font que confirmer la règle. En Mai, le Koweït  a fait la une de la presse lorsque pour la première fois de son histoire quatre femmes ont été élues au parlement, une institution véritablement turbulente. Mais la politique du Koweït ne fait que boiter de crise en crise parce que la famille éternellement dirigeante, Al-Sabah, refuse de permettre au parlement, de contrôler les membres de la famille et notamment,le Premier ministre. Et quand une telle menace surgit du parlement, l'émir le dissout ou le gouvernement démissionne de lui-même.

Au Liban, l'élection du mois dernier a connu un combat dur et a donné des résultats non truqués. Mais étant donné que le Liban a un système de familles confessionnelles, aucun gouvernement n’obtient le plein contrôle par les urnes. La plus importante force militaire au Liban n'est pas l'armée nationale, mais la milice dirigée par le Hezbollah, qui fait partie de l'opposition. Ainsi, la nette victoire remportée par la coalition pro-occidentale dirigée par Saad Hariri n’empêchera pas le Hezbollah de contrôler une grande partie du pays et d'avoir son mot à dire dans la politique à l'égard d'Israël.

 

Cela étant dit, Monsieur Fergany est injuste vis-à-vis des partis de l'opposition du monde arabe quand il les qualifie de «cadavériques». Les Frères musulmans sont une puissante force politique en Egypte, même si elle n'est pas autorisée à participer ouvertement aux élections. Dans le monde arabe, les personnes membres de l'opposition ont peu d'illusions quant à leur capacité à gagner le pouvoir, mais espèrent au moins influencer le débat sur les marges. Mahmoud Abaza, le chef du vénérable Parti Liberal égyptien, le Wafd, déclare que ni son organisation, ni le Parti national démocratique au pouvoir n’ont une incidence sur la législation: les lois sont écrites par les techniciens et le travail du Parlement est simplement de « cacheter ». Mais il est fier du rôle que le journal de son parti a joué en provoquant le débat sur la réforme politique.

En outre, il y a des pays arabes avec des partis beaucoup plus dynamiques qu’en Égypte. Ainsi le Parti pour la Justice et du Développement (PJD) au Maroc est un mouvement sophistiqué avec un grand nombre d’adhérents et une aspiration à suivre la trajectoire de l'AKP, le parti islamiste modéré qui a eu un grand succès en Turquie. En effet, le Maroc a une longue tradition de multipartisme dans laquelle les partis laïques et religieux (même si certains de ces derniers sont interdits) ont été autorisés à prospérer. En Algérie aussi, un riche éventail de partis sérieux est autorisé à concourir pour des sièges parlementaires.

Cependant, la permission d'être un candidat ne doit pas être confondue avec une chance de gagner, et encore moins de gouverner. Ainsi, malgré l’ancienne tradition de multipartismes au Maroc, c'est l'instinct du roi et les machinations du palais qui in fine déterminent la politique du pays. Et en Algérie, au début de cette année, le fait que cinq candidats se soient présentés contre le Président Abdelaziz Bouteflika, ne l'a pas empêché de remporter un troisième mandat avec un invraisemblable 90% des voix.

 

Unissons nous tous pour craindre l’Islam


Si vous êtes un autocrate et que voulez gouverner le simulacre de démocratie, c'est une aubaine si l'opposition est divisée. Et c’est ce qui se passe dans le monde arabe. Les partis islamistes se tiennent d’un côté de la fracture et les partis laïques de l'autre. En théorie, votre emprise sur le pouvoir serait plus faible s’il y avait un risque que les oppositions séculaire et religieuse s'unissent. Mais jusqu'à présent, ils ne l'ont pas fait, et cela sans doute pour une raison  insurmontable à savoir que les partis séculaires d’opposition ont plus peurs des islamistes qu’ils ne rejettent le régime actuel.

En comparaison avec les régimes et les mouvements islamistes, les partis d'opposition laïque sont particulièrement désavantagés. Leur terrible dilemme est disséqué dans un livre à paraître («Comment atteindre le pluralisme », Carnegie Middle East Centre) de Amr Hamzawy et Marina Ottaway. Les auteurs soulignent que les régimes, ont les moyens de l’Etat à offrir à leurs sympathisants. Les islamistes peuvent offrir des services sociaux et de charité à travers les mosquées. Alors que les laïques n’ont pas de tels moyens à offrir. Ils n’ont même plus, à dire vrai, d’armes idéologiques. Les causes qui les ont propulsé dans les jours de gloire sont soit dépassées (indépendance de la domination coloniale) ou discréditées (le panarabisme de Gamal Abdul Nasser ou la Baathism de la Syrie et l'Irak).

En outre, ayant le choix entre le statu quo et l'incertitude de l'avenir promis par les islamistes, l'instinct de ces partis les pousse à se contenter des diables qu’ils connaissent déjà, quel qu’en soit le coût dans les urnes. Ainsi, en Egypte, les élections de 2005 ont accordé 20% des sièges du parlement aux Frères musulmans, contre un petit 5% pour les quatre partis d'opposition laïques.

 

Pourtant, si les partis d'opposition laïques sont faibles, leurs rivaux islamistes ne sont pas nécessairement aussi vigoureux qu'il n'y paraît. Dans les années 1970, explique M.Hamzawy, ils ont construit une «machine redoutable » de services sociaux ; fournissant aux nécessiteux l’aide pratique journalière que les différents régimes semblaient incapables de donner. Plus récemment, les partis islamistes se sont retrouvés du bon côté, lors du renouveau religieux qui a envahi le monde arabe. Malgré cela, l’avenir est de plus en plus difficile pour les islamistes. Les Arabes ne sont pas moins pieux, mais les citoyens commencent à remettre en question le fait de participer à la politique en soi.

Une des raisons est simplement l’épuisement. L’exclusion des sphères de décisions commence à saper la motivation même des partis les plus combatifs. Dans des pays comme le Maroc, où les islamistes sont autorisés à participer aux élections, mais jamais à les gagner, les électeurs sont en train de perdre espoir en la capacité du PJD à livrer ne serait-ce qu’une version allégée des réformes qu’il prône, telles qu’un gouvernement plus transparent et plus responsable. Dans la plupart des élections menées dans les pays arabes le taux de participation s’effondre. En Égypte et en Jordanie, les Frères musulmans endurent des cycles de répression et d'intégration imprévisibles et ce en fonction des peurs et des caprices des régimes. Le roi Abdullah de Jordanie a quelques fois permis aux Frères musulmans de siéger au sein du gouvernement, et d’autres fois, il a engagé des manœuvres à leur encontre, parfois en écrasant les activités sociales sur lesquelles une grande partie de leur popularité repose.

Un autre problème rencontré par les islamistes est qu’ils sont eux aussi en proie à des doutes idéologiques. Le PJD a débattu à l’infini de la signification que devrait avoir le label "islamiste". Lors de réunions avec des journalistes occidentaux ses dirigeants désavouent parfois tout à fait ce label et se décrivent comme étant des sociaux-démocrates ou des libéraux légèrement pieux. Depuis quelque temps déjà Les Frères Musulmans d’Égypte sont partagés sur l'opportunité de s'en tenir au simple slogan familier qui les a si bien servis : «l'Islam est la solution», ou d'élaborer un programme politique plus détaillé, intégrant éventuellement différentes positions potentiellement sujettes à controverse, sur la gestion économique, les droits de la femme et les droits de la grande minorité chrétienne Copte. L’AKP, parti islamiste modéré au pouvoir en Turquie, est vue par le PJD comme un modèle à imiter, mais accusé par les Frères musulmans d’être « vendu ».

 

Au-delà de ces incertitudes idéologiques, les islamistes, comparés aux régimes ou aux partis d'opposition laïques, sont entravés par le plafonnement du soutien populaire. Sur la base des récents résultats des élections, M. Hamzawy met ce plafond à environ 20% de l'électorat, avec certains arguments tirés de sondages relatant une tendance à la baisse de la popularité des islamistes, en Jordanie et au Maroc. Afin d'obtenir une majorité, soutient-il, les islamistes ont besoin de former des alliances avec les mouvements laïques. Mais ils en sont découragés par un mélange d'arrogance et de peur de la dilution de leur message simple d’adhésion à la foi. Avec les islamistes dédaignant l'opposition laïque et les partis laïques craignant les islamistes, l'opposition dans de nombreux pays arabes s’est mise toute seule hors-jeu.

 

De génération en génération

Avec les opposants politiques dans l’impasse, qu’en est-il d’un changement qui viendrait de l’intérieur des régimes eux-mêmes?

L’espoir était que l’emprise des dirigeants autoritaires se détende au fur est à mesure que le pouvoir passe d’une génération à une autre, et que se placent sur le devant de la scène politique des dirigeants avec un comportement politique plus moderne. Dans certains cas, ceci s’est produit. Le roi du Maroc, Mohammed VI est plus modernisateur que ne l’a été son père, le roi Hassan II. Le roi Abdullah d'Arabie Saoudite, qui est finalement monté sur le trône en 2005 à l'âge délicat de 80 ans, a accéléré les réformes prudemment initiées à l’époque où il était prince héritier sous son demi-frère, encore plus âgé, le roi Fahd. Plus tôt cette année, une réorganisation administrative a provoqué beaucoup d’émoi à cause de la nomination de Nora Al-Fayez en tant que ministre-adjoint. Il s’agit du plus haut poste de fonctionnaire à avoir jamais été occupé par une femme dans le royaume.

Dans d'autres cas, toutefois, le passage du flambeau à une nouvelle génération a surtout été décevant. La Jordanie ne s'est pas vraiment illustrée par plus de  libéralisme que sous le règne du roi Hussein. Lorsque Bashar Assad, ophtalmologiste de formation qui a suivi ses études à Londres et qui a épousé une syrienne née et élevée en Grande-Bretagne, a pris le pouvoir en 2000 après le long règne de son père, l’impitoyable Hafez, il a été accueilli par certains en Occident comme réformateur libéral, calé en Internet, promettant une bouffée d'air frais. Mais le «printemps de Damas» a été bref.

Au début de l'année 2001, plus de 1000 militants syriens ont signé une déclaration appelant à la réforme politique et la fin de l'état d'urgence qui est en vigueur depuis 1963 sous le prétexte du conflit avec Israël. Le nouveau président a pris peur et sa réaction fut d’arrêter un grand nombre des plus éminents signataires. En 2005, quelques braves ont renouvelé leur demande dans la "Déclaration de Damas". Cela a conduit à une autre vague de répression.

 

En Mars de cette année, le président Assad a laissé entendre que la libéralisation économique en cours en Syrie peut être accompagnée par des changements politiques, comme la création d'une chambre haute qui donnerait une plus grande place à l'opposition. Mais tout cela, a-t-il ajouté, se ferait « petit à petit, à notre propre rythme».


Le changement du rythme des dirigeants sera-t-il suffisamment rapide?

 

 


[1] L’« Initiative de Partenariat avec le Moyen Orient »

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Lundi 22 juin 2009
Driss Lachgar : «Le PAM est un projet qui nuit aux avancées enregistrées par notre pays»

 Driss Lachgar estime qu’il n’est pas logique qu’un parti, qui vient d’être créé, arrive à décrocher la première place aux Communales.


ALM : Etes-vous satisfait des résultats des élections communales ?
Driss Lachgar : Nous pensions que l’étape du 12 juin allait être une étape vers une nouvelle ère de réformes politiques, mais elle ne l’a pas été malheureusement. Il n’est pas logique qu’un parti, dont la création est assez récente, remporte les Communales et devance tous les partis politiques traditionnels. Je crois que le chemin vers la transition démocratique est encore long. Nous ne sommes pas satisfaits des résultats, car nous constatons que ce que le Maroc a vécu lors des échéances de 2007 s’est reproduit le 12 juin 2009.

Le PAM a créé la surprise en décrochant la première place. Comment voyez-vous cette victoire ?
Je pense que les dirigeants du PAM ont créé la surprise vis-à-vis d’eux-mêmes. Ces derniers ont toujours eu des actes qui ne sont pas en conformité avec leurs paroles. Dans plusieurs rencontres organisées par le PAM, ses dirigeants nous montraient les démarches à suivre, mais n’ont jamais respecté ce qu’ils avançaient. Il ne faut pas croire que nous sommes en face d’un réel projet de société. Le PAM est un projet qui nuit aux avancées enregistrées par notre pays jusqu’à aujourd’hui. Il porte atteinte aussi à l’action politique et partisane. C’est un projet qui ne contribue nullement à rendre plus crédibles les institutions représentatives du Maroc, notamment les collectivités locales.

Le taux de participation des citoyens a dépassé les 52 %. Quel sentiment vous procure ce taux ?
Un sentiment de satisfaction. Je suis satisfait du taux de participation enregistré lors des Communales. Il faut noter en revanche que la participation des citoyens dans les différentes villes n’a pas été très importante. C’est plutôt dans le milieu rural que les citoyens ont fait le déplacement en masse pour aller voter. C’est donc la participation dans les campagnes qui a eu un impact positif sur le taux de participation et a fait que ce taux ait atteint 52,4%.

Quelles sont selon vous les attentes des électeurs ?
La plus importante des attentes à mon sens est la crédibilité. Les habitants dans les différentes communes veulent voir des élus crédibles et sérieux. La crédibilité et l’honnêteté sont le seul moyen qui fera de l’action des élus locaux une action noble. Une action qui pour finalité de servir tous les habitants des communes, sans aucune distinction. La commune doit être le lieu où les élus locaux veillent à l’intérêt général des habitants et non le lieu où certains opportunistes cherchent à s’enrichir en abusant de l’argent des contribuables et en reniant les droits des communes.

Plus de 3.000 conseillères ont été élues le 12 juin. Est-ce que  l’on peut dire que les femmes ont atteint leur objectif ?
Il est certain que sur ce point-là, le Maroc a fait une avancée notable. Le ministère de l’Intérieur a fait du bon travail dans ce sens, il faut le reconnaître. Il est incontestable que l’implication des femmes dans les villes et les campagnes aux côtés des hommes, sera très bénéfique pour la population. Elle aura aussi un effet très positif sur le développement local et sur l’amélioration de la condition de vie des citoyens.
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Mardi 9 juin 2009

Chère Concitoyenne, Cher Concitoyen,

Nous sommes heureux de nous adresser à vous, en ces derniers jours de campagne électorale, afin de vous remercier de votre accueil chaleureux et de la qualité des discussions que nous avons partagées avec vous.

Durant cette campagne, nous avons essayé de communiquer avec toute la population de notre arrondissement que ce soit à travers des correspondances, la distribution de tracts, ou encore l’animation de réunions. Des moyens que nous jugeons suffisants pour nous présenter et présenter notre programme et vous permettre in fine de faire votre choix en votre âme et conscience.

À l’opposé de cette démarche, vous avez sans doute remarqué les agissements de certaines listes concurrentes dont les membres changent de couleur politique à chaque nouvelle échéance électorale. Ces derniers, profitant de la misère des habitants des quartiers périphériques et défavorisés de notre arrondissement, n’hésitent pas à monnayer le vote de ces citoyens contre de fausses promesses, des festins éphémères et de l’argent. 

Ces comportements, nous les condamnons car ils discréditent nos institutions et rendent caduc tout le processus démocratique. Nous vous appelons donc à participer massivement au scrutin du vendredi 12 juin, afin justement de faire barrage à ces « mafias » des élections.

Gagner ces élections n’est pas un objectif en soi. Pour nous, candidats de l’Union Socialiste des Forces Populaires, il s’agit d’un moyen qui nous permettra de travailler avec vous pour l’édification d’une capitale à la hauteur de nos aspirations. Une ville capable de relever les challenges de stabilité, de sécurité et de développement socio-économique, tout en préservant son histoire et son patrimoine.

 

Sincères Salutations, Votez la Rose.

 

Fouzya Guedira                                                                               Driss Lachguar 
Tête de la liste additionnelle                                                              Tête de liste            

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Lundi 8 juin 2009
http://www.youtube.com/watch?v=-jHCrkoWM8k
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Lundi 8 juin 2009
http://www.youtube.com/watch?v=DcsydUDwl8M
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Lundi 1 juin 2009

Driss Lachguar est élu communal de la ville de Rabat depuis 2003.

Le groupe USFP formant l’opposition au sein de la ville de Rabat, Driss Lachguar oeuvre, avec les autres élus USFP de la ville, à redonner à l'action de l'opposition tout son sens. En effet,
 avec beaucoup de pragmatisme, les élus USFP s'efforcent de faire respecter les lois de notre pays au sein du conseil de la ville et des conseils d’arrondissements, en luttant contre toutes les formes de clientélisme et en s'attaquant à la corruption.


Natif de la ville de Rabat, Driss Lachguar s'acharne à défendre en premier lieu les intérêts de ses habitants ainsi que les droits fondamentaux des citoyens en général.

 

Parcours de Driss Lachguar
  • Né à Rabat en 1954, Driss Lachguar est marié et père de quatre enfants.
  • Il a poursuivi ses études secondaires et universitaires à Rabat.
  • En 1975, il obtient une licence en Sciences politiques/Droit Public de l’Université Mohamed V.
  • Son initiation à la politique s’est fait grâce à son professeur de littérature arabe au lycée, Mr Hamid Souidi, alors qu’il n’avait que 16 ans (1970).
  • Son militantisme au sein de l’UNFP d’abord et l’USFP par la suite sera scellé grâce à l’enseignement de professeurs de renoms tels que feu Abderrahman Elkadiri et les camarades Fethallah Walalou et Abdelkader Bayna.
  • En 1976, alors qu’il vient de célébrer son mariage, il est arrêté dans la vague d’arrestations d’étudiants à Casablanca. Il est condamné à 2 ans de prison ferme.
  • En 1982, Driss LACHGUAR commence une carrière d’avocat au barreau de Rabat.
  • Ses camarades et ses paires lui reconnaissent des qualités d’Intégrité, d’honnêteté et de dextérité politique.

 

Driss Lachguar militant politique
  • Depuis 1970, Militant de l’Union Socialise des Forces Populaires (USFP) ;
  • De 1972 à 1976, Responsable au sein de l’Union National des Etudiants Marocains (UNEM);
  • De 1975 à 1983, Responsable national de la Jeunesse Socialiste ;
  • De 1999 à 2007, Président du groupe USFP au sein de la Chambre des Représentants ;
  • Depuis 2001, Membre du bureau politique de l’USFP. 
Driss Lachguar député actif
  • En 1993, élu député USFP de la capitale Rabat, réélu en 1997, puis élu pour un troisième mandat en 2002. Durant la durée de ses mandats parlementaires, il est l’initiateur de nombreux projets de réformes, au niveau du règlement intérieur du Parlement, de la transparence des institutions, et des libertés et droits fondamentaux...

 

Driss Lachguar député engagé pour les causes nationales
  • En présidant la commission d’enquête sur les malversations qu'a connues la banque publique "Crédit Immobilier et Hôtelier - CIH", il a été  le premier élu de la nation à avoir fait aboutir une commission d’enquête et à avoir dénoncé ainsi les dilapidations de deniers publics que connaissaient certaines institutions financières publiques.
  • Dès l’an 2000, il n’a cessé de soutenir le plan de l’intégration des femmes dans le développement du pays. Le groupe socialiste, sous la présidence de Driss Lachguar, a ainsi été à l’origine du projet de réforme du Code de la famille (la modawana). Cette réforme a abouti en 2003.
  • Le 23 Février 2003, le groupe socialiste présidé par Driss Lachguar dépose à la Chambre des Représentants une proposition de loi relative à l'amendement du Code de la nationalité, consacrant l'égalité des femmes et des hommes dans l'attribution de la nationalité aux enfants. Il participe ainsi à réaliser un rêve longuement attendu par toutes marocaines.

 

Driss Lachguar élu communal
  • En 2003, il est élu au conseil de la ville de Rabat pour l’arrondissement de Souissi. Le groupe USFP au sein de la ville a obtenu la majorité des voix et des sièges. Cependant, suite à une « coalition douteuse » entre toutes les autres formations politiques au sein du conseil de la ville, l’USFP s’est vu contrainte à se positionner dans l’opposition. Une opposition active qui a veillé à la défense et la préservation du denier public et à faire aboutir les grands chantiers que le gouvernement marocain a ouverts dans notre ville.

 

Driss Lachguar citoyen engagé dans la vie associative
  • Membre fondateur de nombreuses associations socioculturelles et de défense des droits de l’homme. (Ex: OMDH, Aine Akhak - Aide ton frère-).
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Samedi 30 mai 2009
VOTEZ USFP LE 12 JUIN
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Dimanche 26 avril 2009
Samedi 25 Avril 2009

À partir de 16h / USFP Berchid célèbre le 50ième anniversaire du parti
      À cette occasion Driss Lachguar prononcera un discours en hommage posthume aux militants USFP

Dimanche 26 Avril 2009

À partir de 8h30 / Débat public au tour du thème «Le Maroc : quelle identité ? »
Organisé par : l’Assemblée des Citoyens
En partenariat avec Le Journal hebdomadaire et Al Watan Al-An, avec le soutien du Conseil hollandais
pour la paix
Lieu : Hôtel Ibis Agdal à Rabat
Participants : 1ère table ronde : Bassima Hakkaouis, Ahmed Assid, Driss Lachguar,Kamal Abdellatif
2ième table ronde : Driss Benali, Ahmed Dgherni, Abdelali Hamieddine

       
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Samedi 25 avril 2009
كعربون وفاء للذاكرة التاريخية الحزبية الاتحاد الاشتراكي للقوات الشعبية بتزنيت يكرم مناضليه في حفل كبير

في لقاء حزبي كبير نظمه الفرع الحزبي والكتابة الإقليمية بتزنيت، وحضره عضو المكتب السياسي الأخ إدريس لشكر، بمناسبة مرور 50سنة على تأسيس الحركة الإتحادية،تم يوم السبت18أبريل 2009، تكريم ثلة من مناضلي حزب الإتحاد الإشتراكي لقوات الشعبية بإقليم تزنيت، سواء ممن تقاعدوا أو وافتهم المنية،كعربون وفاء للذاكرة التاريخية الحزبية،ووفاء وتقديرا لهؤلاء الذين قدموا الكثير من أجل حمل مشعل الحزب في أيام كانت عصيبة، في سنوات الرصاص، سنوات القمع والتضييق على حزب الإتحاد الإشتراكي ومناضليه وعلى جريدته وإعلامه الحزبي في المدن والقرى.
عضو المكتب السياسي، ألقى عرضا سياسيا بالمناسبة تحت عنوان "تعاقد من أجل التغيير"، ثمن هذه الفكرة النبيلة والخصلة الحميدة التي أقدم عليها الإتحاديون بتزنيت، وتحدث عن كبارالمناضلين الإتحاديين الذين بقي الحزب وفيا لقيمهم ومبادئهم، واعتبر تكريم هؤلاء المناضلين الأشاوس بإقليم تزنيت المناضل في سنوات الرصاص، عربون وفاء للذاكرة الإتحادية كلها،وعرفانا بالجميل تذكر أجيال اليوم بماضيهم وبرجالات الحزب الكبارالذين كانوا دائما ومازالوا مثالا للصمود والمقاومة والنضال النبيل من أجل بناء هذا الوطن على أسس قوية وصحيحة، مؤكدا أنه ليس هذا بغريب على حزب كبير وعتيد إن هو كرم اليوم مناضليه الكبار بإقليم تزنيت في ذكرى مرور50سنة على تأسيس الحركة الإتحادية ،لأن التكريم في حد ذاته تعاقد الإتحاد مع ذاكرته ومناضليه وقيمه التي كانت دوما ومازالت متعاقدة مع التاريخ من مقاومة الاستعمار إلى مقاومة الفساد بعد الاستقلال، من أجل هدف واحد ووحيد هو الدفاع عن مصلحة الوطن العليا التي تبقى لدى الإتحاديين دوما وفي جميع المحطات، فوق أي اعتبار.
ولهذا تربى الاتحاديون، يقول لشكر، على هذه القيم النبيلة والمبادئ الثابتة التي جعلتهم في الكثير من المحطات التاريخية، يضحون بكل شيء في سبيل تحرير هذا الوطن ا.وأعطى إدريس لشكر،عدة نماذج تاريخية كشهيد الحركة الإتحادية المهدي بنبركة النموذج الحي لهذه التضحية والثبات على المبدأ والصمود والنضال والمقاومة ضد الظلم.
الكلمات التي قيلت في حق المحتفى بهم، سواء من قبل لشكر أو الكاتب الجهوي "عبد الكريم مدون" أوالكاتب الإقليمي"إبراهيم أضرضور"، أو كاتب الفرع"علي تياسر" أو كلمة "محمد الصولحي" بإسم الشبيبة الإتحادية" بتزنيت، أكدت كلها على ضرورة استغلال هذه الذكرى/التعاقد للاحتفال برموز الحزب ومناضليه والتأمل للحظات في حاضرنا ومستقبلنا، للاستمرار في النضال لتحقيق مجتمع العدالة والديمقراطية والحداثة، وإعلان الصمود أمام خصوم الديمقراطية والتغيير. 
أما بالنسبة للمكرمين المحتفى بهم،فقد بلغ عددهم 31 مناضلا ممن شملتهم اللائحة الأولى ،في انتظارأن يتم تكريم ثلة أخرى من مناضلي حزب الإتحاد الإشتراكي للقوات الشعبية بتزنيت في الأيام القادمة. 
وهكذا تضمنت اللائحة الأولى الأسماء التالية:الحسن عمي، محمد بوفوس، محمد الغزالي، عمرإدغضور، جامع رحيم، إبراهيم الحافظ ، المرحوم إبراهيم دوبيضار، علي الذهبي،عبد الله أقرعود، محمد الإمام، محمد إدغضور، صنبا صمبا، الحسن بلا، محمد إديحيا، محمد أمصاو ،الحسين بن الشيخ،أحمد إدوعراب، محمد أقريض،المرحوم الهلالي، أحمد كَوزولي، حسون إديحيا،الحسين الشوكير،حسن كوي،عبد الرحمن مصدق،إبراهيم أضرضور،حسن شوقي، مولاي الهاشم أمهرد، محمد الشويخ، المرحوم عبد الله رحيم، محمد تويمر.
عبد اللطيف الكامل
Par Blog Master - Publié dans : Actualités
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